Ca fait tellement longtemps que je n’ai pas posté…

•avril 15, 2012 • 1 Commentaire

… que le blog a eu le temps de changer de configuration.

 

Je vous joins une petite vidéo, comme ca vous voyez que je suis toujours vivante, que la nourriture mexicaine me rassasie bien et que je m’éclate toujours: https://vimeo.com/40408559

 

En ce moment je suis dans un autre campement d’aventure, á Tlapacoyan, un peu plus dans le nord de Veracruz. J’apprends á faire du kayak!!! J’ai descendu ma premiére riviére, vendredi 13! 10 km et je ne me suis retournée que 3 fois.

Jalcomulco me manque. Ici c’est bien mais c’est pas pareil. Pour pagayer c’est cool, pour ramer aussi. Pour le reste c’est pas l’ambiance de mon village….

Portez vous bien, prenez soin de vous, aimez vous, moi je vous aime!

Jalcomulco – Marsupilami

•novembre 18, 2011 • Laisser un commentaire

Jsuis comme une petite folle parce que sort le film qui a été tourné dans MON village!!! Enfin, en parties.

La bande-annonce ici.

Bon je ne sais pas si je verrai le film, mais vous, vous pourrez voir mon bled.

Observons l’effet du rafting sur mon corps:

•octobre 31, 2011 • Laisser un commentaire

 

Ca fait trois mois que je pratique de façon hebdomadaire. Il y a des clients tous les weekends.  Le weekend peut commencer le jeudi ou le vendredi et se terminer le lundi (ou le mardi, comme hier).

Quand il y a vraiment beaucoup de monde, je ne guide pas, je rame, pour aider. Et toujours j’observe la rivière, son courant, son chemin, comment les guides s’en sortent là-dedans.

Quand il n’y a pas trop de rush, je guide des petits bouts de rivière.

Et quand il y a très peu de clients, il y a toujours un raft de sécurité, sans clients dedans, et là, je peux guider autant que je veux.

Voilà. Lundi, j’ai descendu la rivière toute seule aux commandes. Korea m’a aidé pour la Cueva et Carlos pour la Bruja Blanca, des rapides de classe VI ½ voire V.

Je me suis quand même mangé des pierres, des trous d’eau, on a failli se renverser et si mon équipage n’était pas expérimenté, peut-être même que j’en aurai perdu en route…

Bon. C’était l’intro.

 

Le système pilaire et capillaire : Tous les poils qui sortent au grand jour sont blonds blonds blonds, ce qui fascine mes amis Jalcomulcaniens qui me demande si je les décolore.

Les cheveux, ça va, ils sont super courts. Avec le casque et l’eau ce n’est pas le top, mais faut dire qu’à part les laver, je ne les entretiens pas. Je les coupe des fois et c’est tout.

La peau : alors là, je ne commence pas par le plus facile… ma peau, la pauvre. J’ai environ 5 couleurs de bronzage différentes. Celle de mon maillot de bain, celle de ma tenue débardeur-short, celle de ma mini-jupe de rafting… ah oui, je me suis donné le défi de mettre des petites touches sexy dans le monde du rafting. Avant-hier j’ai essayé le vernis à ongle (noir avec des paillettes pour rrrraloween, c’est Jasivé – prononcez Rasibé – 15 ans, qui me l’a filé), mais euh, non, il s’est écaillé, je crois, avant même de mettre un pied dans la rivière.

Donc les couleurs de peau : il y a aussi la marque de ma tenue short de rafting-lycra. Le maillot en lycra me protège vraiment bien du soleil, mais il a les manches qui m’arrivent aux coudes. Même avec de l’écran total waterproof sur chaque parcelle exposée, on voit la différence entre mes avant-bras et mes bras, euh, mes biceps-triceps pardon ! Le short m’arrive au dessus du genou alors bon dans cette zone, la peau est quasi noire.

J’ai également de magnifiques doubles rayures sur les pieds. Mes sandales de rafting…

Ensuite, d’être beaucoup dans l’eau, ça me la dessèche un peu. Là que la saison humide est un peu passée, je le sens plus.

Et aussi, je ne sais pas ce que fout mon système, mais je me fais une petite crise d’adolescence…A 28 ans j’ai des boutons qui sortent sur la tronche, c’est nouveau. À 18 ans, je n’avais même pas un appareil dentaire…

Ou alors c’est l’effet Californie. Je crois que les boutons datent de mon dernier séjour là-bas, en juin. Et comme la fois antérieure, il y a un an, je m’étais découvert des tâches de dépigmentation entre les deux omoplates, peut-être, qui sait, y a-t-il un rapport ?

Mais je m’égare, ce n’est pas à cause du rafting.

Ok.

Toujours la peau, celle de mes mains :

Pouce gauche : écorchure sur la deuxième phalange.

Index gauche : corne à l’intérieur de la première phalange, à cause du T de la pagaie.

Pouce droit : brûlure ouverte sur la dernière phalange, à cause de la corde qui entoure le raft (les gros rafts, parce qu’on en a aussi deux de 14 pieds qui sont plus cools selon moi). Et sur laquelle je me suis éraflée deux jours de suite.

Dans la face interne, la peau est en train de se durcir, là ou je rencontre le manche de la pagaie.

Majeur droit : corne à l’intérieur de la deuxième phalange. Cicatrice d’ampoule sur l’extérieur de la deuxième phalange (qui a eu bien du mal à se refermer du fait de l’eau).

Annulaire droit : corne à l’intérieur de la deuxième phalange. Coupure sur le dessus du doigt, près de l’ongle. Un jour on ramait, et je vois du sang sur le ponton. Ca venait de ma main. Je ne m’en étais pas rendue compte, mais en allant chercher dans les pierres et le courant la pagaie qu’un client avait perdue, j’avais un peu glissé, et c’est sûrement comme ça que je me suis coupé un bout de peau.

Cheville droite, malléole extérieure : une cicatrice. C’était mon troisième jour dans la rivière. Camaron m’avait donné les commandes et m’aidait, mais quand on est passé dans le rapide de la Brujita, j’ai changé l’orientation du bateau et on s’est retourné, et ma cheville a rencontré une pierre. Ca fait trois mois et je crois que je vais gardé encore longtemps ce souvenir.

La peau des pieds : on rencontre également des écorchures, traces de brûlures-ampoule sur les orteils.

Passons à la seconde couche de mon corps. Celle où il y a les BLEUS !!!!!

Là, en ce moment, j’en ai un juste en dessous de la fin de mon deltoïde droit. Aucune idée de comment c’est arrivé. Dans un moment d’adrénaline, je présume.

Genou droit : bleu à l’intérieur.

Tibias : les pauvres, ils se mangent des pierres de la rivière… C’est les premiers visés. Et du fait de ma position dans certains rafts, c’est aussi le tibia qui sert d’appuis-amortis sur le ponton, ça fait un peu mal aussi.

Hanche droite, là où il n’y a pas de gras, j’ai un bleu. Cet os rencontre régulièrement le manche de la pagaie. Ah et dans l’aine aussi, c’est un peu bleu-vert. Mais je travaille mon geste et je me cogne de moins en moins.

Intérieur de l’avant-bras gauche. Petit bleu.

Visage : lèvre supérieure. Bravo Noëmie, hier, je rangeais le matériel et hop, toute seule comme une grande, je me suis mangée une pagaie ! Fallait le faire et je l’ai fait !

Les muscles ! TOUT mon corps travaille. J’ai des courbatures environ 6 jours sur 7. Et pourtant je m’hydrate et je m’étire, ça fait trois mois que je rame, mais non, ça continue encore!

Les filles, je crois que le rafting, c’est juste super top pour sculpter le corps.

Les jambes sont peut-être là où je souffre le moins. Elles me servent de base dans le bateau. C’est mon appui et elles doivent être comme soudées au bateau. C’est comme être en « mapu », une position de kung-fu de grande stabilité, mais ouille les cuisses !

Le postérieur, ouhla, il s’est tonifié comme jamais. Je le sens bien. Et en observant de plus près, j’ai carrément moins de cellulite qu’avant.

Passons à la ceinture, comme ils disent ici ! Bah j’ai toujours ma petite bouée (on ne sait jamais !), mais dessous, c’est du béton ! Toute la taille et l’abdomen bossent dur. L’orientation de la pagaie commence là. Des fois, il faut aller chercher l’eau plus loin, attaquer la vague, changer très vite la direction du bateau… et là, c’est presque tout le corps qui sort du raft, et c’est la ceinture qui tient tout ça.

J’ai des petits pec’ aussi. Soutien-gorge naturels ! ;-p

Les épaules, c’est là qu’en général j’ai les courbatures les plus fortes. J’avais peur de me transformer en routier, mais ça va.

Mes deltoïdes sont mes deux meilleurs amis. Mais là, le droit est un peu contrarié, depuis deux semaines… je vais aller voir un super masseur à Coatepec.  En juillet, il m’avait réparé la cheville gauche avec brio.

J’ai aussi perdu le flop-flop du dessous des bras. Mes ailes de chauve-souris.

Je n’ai pas encore les bras de Madonna, parce que bon, j’aime bien manger, il faut le dire. Mais ça progresse !

Dans les parties plus profondes, au niveau des organes, je crois que ça va. Mon système digestif fonctionne bien. Et il faut dire que la petite montée de stress avant d’aller à l’eau active bien tout ça !!!

Juste au niveau du foie, pas de soucis, mais à surveiller. Je dis ça, parce que dans le rafting d’ici, la règle, c’est que celui qui tombe dans l’eau paye sa tournée de bière. Et ça arrive pas mal de fois !

Les poumons vont bien aussi. D’être entre une et deux heures (voire 4h les weekends chargés) à ramer m’oxygène bien. Je respire de l’air pur !!! Mais je devrais m’entrainer à l’apnée… Il y a deux rapides ici, si tu tombes dedans, il y a comme un effet de machine à laver et tu ressors de l’eau plusieurs secondes après… et ça peut être de longues secondes sans air… Donc j’aimerai bien être prête pour le jour où ça arrivera.

Je me suis bien accoutumée à la nourriture d’ici. Ca me réussit bien, et la farine de maïs, je la digère mieux que celle de blé. Je crois qu’elle me rend moins flapie.

Plus tonique mais plus lourde aussi (2 kilos de plus qu’à mon départ de France). Mais en muscles.

 

Et une petite vidéo spéciale RRrralloween et fête des morts, contribution de ma généreuse rivière: Cliquez ici 

 

 

 

Des nouvelles de la rookie

•octobre 4, 2011 • 2 Commentaires

Hey! (moment de doute… oui, l’ordi rame!)

Quelques nouvelles de la planète Jalcomulco !

L a saison des pluies se termine, mais enfin des gouttes d’eau tombent… Incroyable ! Et depuis trois jours, il ne fait pas TROP chaud !

Je me disais… « l’ordi devrait aller mieux avec ces nouvelles températures » mais apparemment, les séquelles sont là. Avec l’humidité, tu peux avoir l’impression qu’il fait entre 35 et 40 toute la journée. Transpirer, c’est devenu comme respirer.

Je n’ai pas vraiment souffert de la chaleur, pas à proprement parler. Je m’en tire bien puisque je commence tôt le matin : il ne fait pas encore lourd. A 10h au plus tard, je suis dans la rivière, l’eau est fraiche, ou, quelques rares fois, au matin d’une tempête, froide.

Ca me donne de la fraicheur pour encore un bon bout de journée. Et comme on déjeune tard, y’a pas trop le coup de barre qui tue tout.

Des fois on boit des bières fraiches aussi !

Donc je suis toujours rookie dans le camp d’aventure. Rookie =ptit nouveau qui bosse gratis et apprend sur le tas. Camp d’aventure (attention, je ne suis pas certaine de la traduction) = sorte d’hôtel, mais avec des cabanes, dans la foret. Avec l’hébergement sont proposées des activités d’aventure autour de la nature : rafting dans la rivière, rappel dans la montagne, tyrolienne dans les arbres immenses, rando dans les canyons, paintball dans la forêt, temazcal et tout et tout. Ah oui, y’a même un feu de camp, avec les guides qui jouent des percu et chantent et on fait des jeux… la totale !!!

Dans tout ça, je fais pas mal de trucs : je filme les descentes en rafting, avec caméra waterproof intégrée au casque, et je fais le montage des images plus tard dans la semaine (vidéos ici), et toujours j’apprends à devenir guide. Donc je barre des bouts de rivière. Pas encore tout toute seule. Y’ des rapides assez forts… C’est une rivière avec des rapides de classe 4 et 5. On peut dire que j’apprends à guider sur une piste de ski rouge, et que pour les noires, je laisse encore la main aux pro !

Je me pète la figure dans l’eau, j’ai le souffle coupé (j’adore), et après je découvre de nouveaux bleus. Rien de bien méchant en fait. Mais je dois apprendre à remonter vite dans le raft et toute seule. Facile à dire quand tu es dans le courant, et/ou les pierres et /ou les tourbillons. Prochain défi ! (et défi suivant : retourner le raft en eaux vives)

Là, j’arrive à remonter seule dans le raft, mais en eaux calmes… et je sais repêcher mes clients tombés à l’eau !!!

Bref, à côté de tout ça, il ne se passe pas grand chose. Quand j’ai une demi journée de libre, je LARVE. Quand j’ai une journée de libre, entière, je ne résiste pas et je vais nager dans la rivière !!!

Ah et aussi, comme je suis copine avec les cuisinières, j’ai un peu appris les secrets mexicains. Mais bon, y’a un coup de main qu’elles ont depuis petites…  C’est comme rouler les « r », j’y suis encore loin.

J’essaye d’éduquer deux petits chiens. Ils sont trognons quand ils jouent avec le chaton siamois qui les mate sans difficulté.

Par contre, j’ai arrêté d’essayer de comprendre les chats de Lorena, chez qui je vis toujours.

Mon espagnol continue sa progression, puisqu’apparemment, l’ensemble de mes équipages semble comprendre mes consignes. Et je suis en train de lire mon premier livre en espagnol, « Como Agua Para Chocolate » de Laura Esquivel.  Un régal !

 Petit rectificatif de dernière minute: je suis en direct de mon campement. Je fais aussi de la promotion en ligne et je traduis des trucs en anglais et en français… et à 10h38 aaaaaaargh il fait CHAUD!

Video-danse: Pacific Road Trip

•août 24, 2011 • Laisser un commentaire

Et voici en images quelques séquences “Océan Pacifique” de mon road trip réalisé sur 17 jours, entre Greenwood, Californie et Jalcomulco, Veracruz. 

 

Août 2011, Jalcomulco, 35 degrés Celsius

•août 10, 2011 • 6 Commentaires

Ola la banda!

Oui, je sais, ça fait un petit paquet de temps que je n’ai pas écrit.

J’ai envie de tout vous raconter, la Californie, le Road trip, les problèmes de barrages hydroélectriques qui vont tuer la rivière, de faire un petit bilan de mon année loin de France et comment ça se passe ici depuis mon retour à Jalcomulco.

Mais on va y aller tranquillement, je ne veux pas vous fatiguer les yeux.

Alors je commence par la fin. Depuis une semaine, un truc de fou est entré dans ma vie : J’apprends à devenir GUiDe de rAfTiNg ! !!!

C’est une profession que j’admire, que je respecte, et que je considère comme la plus intense de toutes celles qu’on trouve ici. Parce que la rivière peut être dangereuse, parce que tu as un équipage à mener à bon port, parce qu’un rafting, c’est quand même énorme (70 kilos).

J’ai eu plein d’occasions de descendre la rivière avec mes potes d’ici, c’est très rock’n’roll. Je me méfie d’elle, qui est bien plus haute depuis la saison des pluies, et que j’ai vue en furie quelques fois aussi, et ça m’est déjà arrivé de tomber dans l’eau, d’en avaler plein et d’avoir le souffle coupé.

 Et il y a quelques semaines, Camaron me demande si j’aimerai apprendre à barrer. Je dis « ah oui carrément ! ».  Ca me démangeait, surtout depuis la compétition pour les sélections nationales qui a eu lieu ici début juillet, et dans laquelle j’étais à fond,  en tant que supporter de l’équipe des filles. J’avais envie d’aller ramer avec elles !

Il m’a invité à venir pagayer et c’était cool. Plus tard, je le croise sur le pont, et il me demande ce que je fais en ce moment et me dit que son boss, le proprio du campement où il travaille, lui a dit que si je voulais , je pouvais être formée dans son campement et tout et tout ( et tout et tout signifie :  s’il y a des clients, je suis nourrie 3 fois par jour, je peux travailler dans le camp comme je veux et recevoir un peu d’argent aussi : aider les filles à la cuisine = apprendre à cuisiner mexicain, encadrer et divertir les clients,  être guide de tyrolienne,  de rando, …  ).

C’est donc grand luxe. J’ai du mal à réaliser l’offre qu’on me fait. On me nourrit pour m’apprendre un truc incroyable. Bon, bien sûr, je me lance dans une affaire pas simple. J’ai beaucoup à enregistrer et c’est un vrai défi.

Sensations fortes sur sensations fortes, ampoules sur ampoules.

Pour mon corps aussi, c’est rude. J’ai les muscles (tous les muscles, des orteils à la nuque, en passant par les chevilles, les cuisses mon dieu, les deltoïdes, les pectoraux, les abdos, tous…) en compote aujourd’hui, car j’étais sur la rivière les 6 derniers jours. Pour la peau aussi ça fait mal. J’ai des brûlures, des bouts de peau arrachés, des bonnes ampoules, des bleus, des coups de soleil car mon écran total waterproof n’est pas rafting-proof. La peau du dessus de mes genoux est noire ! Peut-être que je suis en train de me transformer en mec…  Y’a pas beaucoup de filles dans le milieu du raft. En tous cas, ici, je suis la seule. Il y en a bien eu deux, mais elles ne sont pas là en ce moment. Je dois me surpasser !

Le premier jour, Camaron était mon prof, il m’a fait guider un tiers de la rivière. Il m’a dit « tu t’assois ici et tu guides ». Quoi quoi quoi ??? Et waw ! Comment bien amener le raft dans les rapides, avec leur belles vagues et leurs trous dans tous les sens, l’adrénaline est encore plus forte quand tu es capitaine du navire !

Il m’a dit quelque-chose comme « tu vas souffrir, et tu vas adorer ! ».

Si la rivière est trop haute, je ne guide pas encore, idem dans les rapides qui bougent bien, j’observe,  je laisse les pros faire le boulot. J’adore la mentalité, l’esprit d’équipe est très fort, tout se base sur l’entraide entre l’équipage. Et tu dois y aller, ne pas te poser de questions, faire fonctionner ton intelligence, ton observation, tes reflexes.

J’ai  5 profs ! Choskia, Camaron, Carlangas, Albino et Korea. Et ils sont cools avec moi ! Ils m’apprennent aussi à préparer le matériel, le charger, fixer le bateau, faire des nœuds solides mais faciles à défaire, les consignes de sécurité, les premiers gestes d’aide, les trucs et astuces, et comment mettre l’ambiance dans le raft.

Et Liki aussi, qui ne bosse pas là tout le temps, mais qui est de la banda, quand il me voit, me donne ses bons conseils, ses astuces (comment sortir de l’eau avec une pagaie par exemple) et ses encouragements.

Et voilà.

Tout va donc TRÈS BIEN. Muy bien muy bien!

Je vous embrasse mes chers lecteurs.

Noemie

Question numero 19

•juin 8, 2011 • 1 Commentaire

A quoi penses-tu en te réveillant le matin?

“Ouhla, quelle heure est-il?”

Depuis que je suis ici, je n’ai quasiment pas besoin de réveil.  La lumière, les premiers bruits de la nature et un peu plus tard de la vie qui se met en marche en géneral me réveille naturellement. Mais jamais vraiment à la même heure non plus.

Après, tous les matins, différentes pensées traversent mon esprit:

“wah, j’ai ultra bien dormi!”

” c’est quoi ce chat sur mes jambes?”

“c’est quoi ces piqûres que je n’avais pas hier en m’endormant?”

“Pourquoi je transpire déjà?”

“Qu’est-ce que je fais aujourd’hui? je vais nager d’abord ou pas?”

etc.

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