Norefjell – winter season 2015-16

•février 9, 2016 • Laisser un commentaire

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Un message pour vous dire que ça va, ici, en Norvège

•juin 4, 2014 • Un commentaire

Un message pour vous donner un peu l’état des lieux de mon début ici.
Ça va super trop bien de la balle de bebom.
Rien à redire.
Ah, si:
« Les toilettes sont un peu loin de ma chambre, les mecs là, par contre! Roh la la. »
Il fait beau et je suis en t-shirt depuis10 jours. Même que parfois je transpire!

J’ai déjà pagayé trois fois, et sur deux rivières différentes. Une fois avec des argentins à qui je traduisais tout. La 2ème fois avec des suedois et des norvégiens. Je me sentais très tiny. La 3ème fois en kayak.

J’ai déjà fait 5 footings dont un avec un chien de traineau. Chien du grand nord qui s’arrêtait pour boire dans les ruisseaux de neige fondue, c’est vous dire le climat de ouf.
Et dimanche, c’était « marche » avec deux autres chiens. Ils ne savent pas marcher, juste ils te tirent tout le temps. Ils sont éduqués comme ça, mais à j’ai mal aux bras et aux jambes.

Mon boss a 8 chiens-loups. Grosses bébêtes aux yeux vairons remplies d’instincts.

J’ai déjà fait un sauna, un où tu te splatshes avec l’eau de la rivière à 4º.

Je suis en train de manger du chocolat noir aux amandes offert par Alex (le mexicain qui m’a recomandée ici) et sa femme portugaise. Bah oui, on te recommande puis on t’offre du chocolat. La classe.

Je sors d’un barbec’ préparé par moi et ma chère collègue Quebecoise, Manue, qui m’a fait mon coaching d’arrivée ici. Elle est trop chouette, elle m’aide dans tout, le matin je commence à 7h et elle la veille elle m’a préparé un petit mot et plein de trucs pour pas que je galère. Elle m’a tout expliqué et présentée à tout le monde, ce qui fait que j’ai déjà plein d’invitations à kayaker ou à essayer un kayak.
On s’est découvert un pote en commun,Chaï, un guide mexicain.

Elle est guide rafting et débute aussi en kayak. Donc on devrait faire des sessions tranquilles. Son cheum’ est anglais. Guide et kayakiste aussi, of course.

Y’a yoga (organisé par les plus « body & mind therapy » des pagayeurs) puis foot tous les lundis et jeudi, et se retrouvent tous les gens qui bossent dans les 4 boites de rafting de la vallée. Une grande famille internationale: Danemark, Canada, Angleterre, Nepal, Japon, Chili, Argentine, USA, Australie, Portugal, Nouvelle-Zélande, France (on est 2 frenchies dans la vallée), etc.
Je passe du français à l’anglais puis à l’espagnol dans la même conversation sans problème. Je me fais des bases en norvégiens, slovaque (le chauffeur) ou népalais (mon coloc’).

Ah oui, je vis dans la base, « sous » la base, pour être exacte mais tout de même avec fenêtre, vue sur jardin, montagne en face (avec encore un tout petit peu de neige sur le dessus), de l’autre côté de la petite route, y’a la rivière, donc j’entends son courant quand j’ouvre la fenêtre. Ça ne me change pas trop de Jalcomulco.
Je récupère la bouffe que les clients ne mangent pas, et on la partage avec mon collègue-coloc, et en échange il nous fait des petits plats népalais.

Avec mon collègue anglais, Joe, on fait les produits en voie de peremption et les poubelles des supermarchés, pour manger surprenant et pas cher. On a même eu des fleurs gratuites!!!

Mes boss sont géniaux. Comme toute l’équipe formée autour d’eux en fait. Ma boss s’excuse un peu trop, elle me dit que je vais avoir beaucoup de succès ici, mon boss m’a fait des compliments (ce qui a même surpris Manue qui m’a dit qu’il ne faisait que rarement des feedback positifs) en me remerciant de poser des questions et d’être intelligente. Waoh!

La déco du lieux est charmante. Une vieille école des années 20 rénovée. Ambiance scandinave traditionnelle dans les materiaux, bois, les couleurs, un peu pastels, mais aussi très IKea et moderne (pratique quoi). Et chaque chambre est décorée selon un continent. Y’a des vieilles cartes du Monde partout.

Mon job est chouette: Je bosse en moyenne de 7h à 15h, ou alors de 14h à 23h en cas de besoin, ensuite ça peut bouger selon le nombre de touristes. J’ouvre le centre, je prépare le petit dej et le dej, je fais la réception, je fais du pain, je vérifie que tout est en place, que les chambres sont propres, que les vestiaires (douches en commun!) aussi.

Bref, je suis comme un petit saumon dans l’eau. Pas dépaysée et en même temps toute contente d’être tombée là où je n’avais pas forcément pensé et ça n’aurait pas pu mieux coller.

 

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Ca fait tellement longtemps que je n’ai pas posté…

•avril 15, 2012 • 2 commentaires

… que le blog a eu le temps de changer de configuration.

 

Je vous joins une petite vidéo, comme ca vous voyez que je suis toujours vivante, que la nourriture mexicaine me rassasie bien et que je m’éclate toujours: https://vimeo.com/40408559

 

En ce moment je suis dans un autre campement d’aventure, á Tlapacoyan, un peu plus dans le nord de Veracruz. J’apprends á faire du kayak!!! J’ai descendu ma premiére riviére, vendredi 13! 10 km et je ne me suis retournée que 3 fois.

Jalcomulco me manque. Ici c’est bien mais c’est pas pareil. Pour pagayer c’est cool, pour ramer aussi. Pour le reste c’est pas l’ambiance de mon village….

Portez vous bien, prenez soin de vous, aimez vous, moi je vous aime!

Jalcomulco – Marsupilami

•novembre 18, 2011 • Laisser un commentaire

Jsuis comme une petite folle parce que sort le film qui a été tourné dans MON village!!! Enfin, en parties.

La bande-annonce ici.

Bon je ne sais pas si je verrai le film, mais vous, vous pourrez voir mon bled.

Observons l’effet du rafting sur mon corps:

•octobre 31, 2011 • Laisser un commentaire

 

Ca fait trois mois que je pratique de façon hebdomadaire. Il y a des clients tous les weekends.  Le weekend peut commencer le jeudi ou le vendredi et se terminer le lundi (ou le mardi, comme hier).

Quand il y a vraiment beaucoup de monde, je ne guide pas, je rame, pour aider. Et toujours j’observe la rivière, son courant, son chemin, comment les guides s’en sortent là-dedans.

Quand il n’y a pas trop de rush, je guide des petits bouts de rivière.

Et quand il y a très peu de clients, il y a toujours un raft de sécurité, sans clients dedans, et là, je peux guider autant que je veux.

Voilà. Lundi, j’ai descendu la rivière toute seule aux commandes. Korea m’a aidé pour la Cueva et Carlos pour la Bruja Blanca, des rapides de classe VI ½ voire V.

Je me suis quand même mangé des pierres, des trous d’eau, on a failli se renverser et si mon équipage n’était pas expérimenté, peut-être même que j’en aurai perdu en route…

Bon. C’était l’intro.

 

Le système pilaire et capillaire : Tous les poils qui sortent au grand jour sont blonds blonds blonds, ce qui fascine mes amis Jalcomulcaniens qui me demande si je les décolore.

Les cheveux, ça va, ils sont super courts. Avec le casque et l’eau ce n’est pas le top, mais faut dire qu’à part les laver, je ne les entretiens pas. Je les coupe des fois et c’est tout.

La peau : alors là, je ne commence pas par le plus facile… ma peau, la pauvre. J’ai environ 5 couleurs de bronzage différentes. Celle de mon maillot de bain, celle de ma tenue débardeur-short, celle de ma mini-jupe de rafting… ah oui, je me suis donné le défi de mettre des petites touches sexy dans le monde du rafting. Avant-hier j’ai essayé le vernis à ongle (noir avec des paillettes pour rrrraloween, c’est Jasivé – prononcez Rasibé – 15 ans, qui me l’a filé), mais euh, non, il s’est écaillé, je crois, avant même de mettre un pied dans la rivière.

Donc les couleurs de peau : il y a aussi la marque de ma tenue short de rafting-lycra. Le maillot en lycra me protège vraiment bien du soleil, mais il a les manches qui m’arrivent aux coudes. Même avec de l’écran total waterproof sur chaque parcelle exposée, on voit la différence entre mes avant-bras et mes bras, euh, mes biceps-triceps pardon ! Le short m’arrive au dessus du genou alors bon dans cette zone, la peau est quasi noire.

J’ai également de magnifiques doubles rayures sur les pieds. Mes sandales de rafting…

Ensuite, d’être beaucoup dans l’eau, ça me la dessèche un peu. Là que la saison humide est un peu passée, je le sens plus.

Et aussi, je ne sais pas ce que fout mon système, mais je me fais une petite crise d’adolescence…A 28 ans j’ai des boutons qui sortent sur la tronche, c’est nouveau. À 18 ans, je n’avais même pas un appareil dentaire…

Ou alors c’est l’effet Californie. Je crois que les boutons datent de mon dernier séjour là-bas, en juin. Et comme la fois antérieure, il y a un an, je m’étais découvert des tâches de dépigmentation entre les deux omoplates, peut-être, qui sait, y a-t-il un rapport ?

Mais je m’égare, ce n’est pas à cause du rafting.

Ok.

Toujours la peau, celle de mes mains :

Pouce gauche : écorchure sur la deuxième phalange.

Index gauche : corne à l’intérieur de la première phalange, à cause du T de la pagaie.

Pouce droit : brûlure ouverte sur la dernière phalange, à cause de la corde qui entoure le raft (les gros rafts, parce qu’on en a aussi deux de 14 pieds qui sont plus cools selon moi). Et sur laquelle je me suis éraflée deux jours de suite.

Dans la face interne, la peau est en train de se durcir, là ou je rencontre le manche de la pagaie.

Majeur droit : corne à l’intérieur de la deuxième phalange. Cicatrice d’ampoule sur l’extérieur de la deuxième phalange (qui a eu bien du mal à se refermer du fait de l’eau).

Annulaire droit : corne à l’intérieur de la deuxième phalange. Coupure sur le dessus du doigt, près de l’ongle. Un jour on ramait, et je vois du sang sur le ponton. Ca venait de ma main. Je ne m’en étais pas rendue compte, mais en allant chercher dans les pierres et le courant la pagaie qu’un client avait perdue, j’avais un peu glissé, et c’est sûrement comme ça que je me suis coupé un bout de peau.

Cheville droite, malléole extérieure : une cicatrice. C’était mon troisième jour dans la rivière. Camaron m’avait donné les commandes et m’aidait, mais quand on est passé dans le rapide de la Brujita, j’ai changé l’orientation du bateau et on s’est retourné, et ma cheville a rencontré une pierre. Ca fait trois mois et je crois que je vais gardé encore longtemps ce souvenir.

La peau des pieds : on rencontre également des écorchures, traces de brûlures-ampoule sur les orteils.

Passons à la seconde couche de mon corps. Celle où il y a les BLEUS !!!!!

Là, en ce moment, j’en ai un juste en dessous de la fin de mon deltoïde droit. Aucune idée de comment c’est arrivé. Dans un moment d’adrénaline, je présume.

Genou droit : bleu à l’intérieur.

Tibias : les pauvres, ils se mangent des pierres de la rivière… C’est les premiers visés. Et du fait de ma position dans certains rafts, c’est aussi le tibia qui sert d’appuis-amortis sur le ponton, ça fait un peu mal aussi.

Hanche droite, là où il n’y a pas de gras, j’ai un bleu. Cet os rencontre régulièrement le manche de la pagaie. Ah et dans l’aine aussi, c’est un peu bleu-vert. Mais je travaille mon geste et je me cogne de moins en moins.

Intérieur de l’avant-bras gauche. Petit bleu.

Visage : lèvre supérieure. Bravo Noëmie, hier, je rangeais le matériel et hop, toute seule comme une grande, je me suis mangée une pagaie ! Fallait le faire et je l’ai fait !

Les muscles ! TOUT mon corps travaille. J’ai des courbatures environ 6 jours sur 7. Et pourtant je m’hydrate et je m’étire, ça fait trois mois que je rame, mais non, ça continue encore!

Les filles, je crois que le rafting, c’est juste super top pour sculpter le corps.

Les jambes sont peut-être là où je souffre le moins. Elles me servent de base dans le bateau. C’est mon appui et elles doivent être comme soudées au bateau. C’est comme être en « mapu », une position de kung-fu de grande stabilité, mais ouille les cuisses !

Le postérieur, ouhla, il s’est tonifié comme jamais. Je le sens bien. Et en observant de plus près, j’ai carrément moins de cellulite qu’avant.

Passons à la ceinture, comme ils disent ici ! Bah j’ai toujours ma petite bouée (on ne sait jamais !), mais dessous, c’est du béton ! Toute la taille et l’abdomen bossent dur. L’orientation de la pagaie commence là. Des fois, il faut aller chercher l’eau plus loin, attaquer la vague, changer très vite la direction du bateau… et là, c’est presque tout le corps qui sort du raft, et c’est la ceinture qui tient tout ça.

J’ai des petits pec’ aussi. Soutien-gorge naturels ! ;-p

Les épaules, c’est là qu’en général j’ai les courbatures les plus fortes. J’avais peur de me transformer en routier, mais ça va.

Mes deltoïdes sont mes deux meilleurs amis. Mais là, le droit est un peu contrarié, depuis deux semaines… je vais aller voir un super masseur à Coatepec.  En juillet, il m’avait réparé la cheville gauche avec brio.

J’ai aussi perdu le flop-flop du dessous des bras. Mes ailes de chauve-souris.

Je n’ai pas encore les bras de Madonna, parce que bon, j’aime bien manger, il faut le dire. Mais ça progresse !

Dans les parties plus profondes, au niveau des organes, je crois que ça va. Mon système digestif fonctionne bien. Et il faut dire que la petite montée de stress avant d’aller à l’eau active bien tout ça !!!

Juste au niveau du foie, pas de soucis, mais à surveiller. Je dis ça, parce que dans le rafting d’ici, la règle, c’est que celui qui tombe dans l’eau paye sa tournée de bière. Et ça arrive pas mal de fois !

Les poumons vont bien aussi. D’être entre une et deux heures (voire 4h les weekends chargés) à ramer m’oxygène bien. Je respire de l’air pur !!! Mais je devrais m’entrainer à l’apnée… Il y a deux rapides ici, si tu tombes dedans, il y a comme un effet de machine à laver et tu ressors de l’eau plusieurs secondes après… et ça peut être de longues secondes sans air… Donc j’aimerai bien être prête pour le jour où ça arrivera.

Je me suis bien accoutumée à la nourriture d’ici. Ca me réussit bien, et la farine de maïs, je la digère mieux que celle de blé. Je crois qu’elle me rend moins flapie.

Plus tonique mais plus lourde aussi (2 kilos de plus qu’à mon départ de France). Mais en muscles.

 

Et une petite vidéo spéciale RRrralloween et fête des morts, contribution de ma généreuse rivière: Cliquez ici 

 

 

 

Des nouvelles de la rookie

•octobre 4, 2011 • 2 commentaires

Hey! (moment de doute… oui, l’ordi rame!)

Quelques nouvelles de la planète Jalcomulco !

L a saison des pluies se termine, mais enfin des gouttes d’eau tombent… Incroyable ! Et depuis trois jours, il ne fait pas TROP chaud !

Je me disais… « l’ordi devrait aller mieux avec ces nouvelles températures » mais apparemment, les séquelles sont là. Avec l’humidité, tu peux avoir l’impression qu’il fait entre 35 et 40 toute la journée. Transpirer, c’est devenu comme respirer.

Je n’ai pas vraiment souffert de la chaleur, pas à proprement parler. Je m’en tire bien puisque je commence tôt le matin : il ne fait pas encore lourd. A 10h au plus tard, je suis dans la rivière, l’eau est fraiche, ou, quelques rares fois, au matin d’une tempête, froide.

Ca me donne de la fraicheur pour encore un bon bout de journée. Et comme on déjeune tard, y’a pas trop le coup de barre qui tue tout.

Des fois on boit des bières fraiches aussi !

Donc je suis toujours rookie dans le camp d’aventure. Rookie =ptit nouveau qui bosse gratis et apprend sur le tas. Camp d’aventure (attention, je ne suis pas certaine de la traduction) = sorte d’hôtel, mais avec des cabanes, dans la foret. Avec l’hébergement sont proposées des activités d’aventure autour de la nature : rafting dans la rivière, rappel dans la montagne, tyrolienne dans les arbres immenses, rando dans les canyons, paintball dans la forêt, temazcal et tout et tout. Ah oui, y’a même un feu de camp, avec les guides qui jouent des percu et chantent et on fait des jeux… la totale !!!

Dans tout ça, je fais pas mal de trucs : je filme les descentes en rafting, avec caméra waterproof intégrée au casque, et je fais le montage des images plus tard dans la semaine (vidéos ici), et toujours j’apprends à devenir guide. Donc je barre des bouts de rivière. Pas encore tout toute seule. Y’ des rapides assez forts… C’est une rivière avec des rapides de classe 4 et 5. On peut dire que j’apprends à guider sur une piste de ski rouge, et que pour les noires, je laisse encore la main aux pro !

Je me pète la figure dans l’eau, j’ai le souffle coupé (j’adore), et après je découvre de nouveaux bleus. Rien de bien méchant en fait. Mais je dois apprendre à remonter vite dans le raft et toute seule. Facile à dire quand tu es dans le courant, et/ou les pierres et /ou les tourbillons. Prochain défi ! (et défi suivant : retourner le raft en eaux vives)

Là, j’arrive à remonter seule dans le raft, mais en eaux calmes… et je sais repêcher mes clients tombés à l’eau !!!

Bref, à côté de tout ça, il ne se passe pas grand chose. Quand j’ai une demi journée de libre, je LARVE. Quand j’ai une journée de libre, entière, je ne résiste pas et je vais nager dans la rivière !!!

Ah et aussi, comme je suis copine avec les cuisinières, j’ai un peu appris les secrets mexicains. Mais bon, y’a un coup de main qu’elles ont depuis petites…  C’est comme rouler les « r », j’y suis encore loin.

J’essaye d’éduquer deux petits chiens. Ils sont trognons quand ils jouent avec le chaton siamois qui les mate sans difficulté.

Par contre, j’ai arrêté d’essayer de comprendre les chats de Lorena, chez qui je vis toujours.

Mon espagnol continue sa progression, puisqu’apparemment, l’ensemble de mes équipages semble comprendre mes consignes. Et je suis en train de lire mon premier livre en espagnol, « Como Agua Para Chocolate » de Laura Esquivel.  Un régal !

 Petit rectificatif de dernière minute: je suis en direct de mon campement. Je fais aussi de la promotion en ligne et je traduis des trucs en anglais et en français… et à 10h38 aaaaaaargh il fait CHAUD!

Video-danse: Pacific Road Trip

•août 24, 2011 • Laisser un commentaire

Et voici en images quelques séquences « Océan Pacifique » de mon road trip réalisé sur 17 jours, entre Greenwood, Californie et Jalcomulco, Veracruz.